Algérie : quels plans pour préserver les réserves de change en 2021 ?

Algérie – En ces temps de crise sans précédent, quelles seraient les actions à entreprendre pour préserver les réserves de change en Algérie durant l’année 2021 ?

En effet, les conséquences de la pandémie de la Covid-19 ont fortement impacté l’économie nationale, avec notamment une exportation basée principalement sur les hydrocarbures. Il se trouve qu’à ce rythme notre pays ne pourrait plus subvenir à ses besoins. Cela dans les prochaines années. L’Algérie doit alors mettre en place un plan pour préserver les réserves de change en 2021.

De ce fait, Dzair Daily vous relate les actions qui peuvent être entreprises pour conserver les réserves de change du pays. Cela, comme ça a été indiqué dans L’Expression de ce lundi 14 juin 2021. Il s’agit en premier lieu de fixer le cours du pétrole au-delà de 90 ou 100 dollars. Mais aussi, le prix du gaz doit être également supérieur à 07 ou 08 dollars le Mbtu.

Cela dit, le présent scénario avec la LFC 2021, qui prévoit un prix du baril à 130 dollars, serait irréalisable. Et ce, en prenant compte de la situation mondiale actuelle. Car si on se fie à une prochaine augmentation du volume de production du panier de l’OPEP et autres facteurs majeurs. Dans ce cas, il se peut que le cours moyen puisse atteindre les 60/65 dollars entre 2021 et 2022.

Algérie : autres scénarios pour préserver les réserves de change d’ici 2022 

En effet, de nombreux scénarios semblent s’offrir au pays pour faire face à cette crise sanitaire. Sauf que rares sont ceux qui peuvent être réalisables dans de telles conditions. En deuxième position se place la solution de recourir à l’exportation hors hydrocarbures entre 2021 et 2022. Il est ainsi question de créer des filières à l’étranger pour atteindre les 10 millions de dollars.

Cependant, il se trouve que le secteur de l’industrie en Algérie représente un taux inférieur à 6 % du PIB global. Sachant que plus de 95 % du tissu économique en 2021 est principalement composé de petites entreprises. D’autant plus que la majorité sont nouvellement créées et peu préparées pour ce domaine. Ce qui nous laisse croire que ça reste encore une fois difficile à réaliser en si peu de temps.

En outre, la troisième action qui vise à préserver les réserves de change serait des restrictions strictes dans le domaine de l’importation. Ce qui ne peut être propice et peut encore une fois paralyser l’économie nationale. Ce qui n’est guère l’objectif recherché.

En sus, en quatrième position on peut se pencher sur l’endettement extérieur bien ciblé. Chose qui peut certes apporter une certaine stabilité au niveau économique dans le pays. Néanmoins, elle sera sans impact sur les réserves de change. En dernier lieu, il serait favorable de conclure des partenariats gagnant-gagnant dans les domaines les plus rentables.

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