BAC 2021 en Algérie : pas de fuite des sujets à l’inverse des années précédentes

Algérie – Le premier jour des examens du BAC pour cette année 2021 s’est déroulé sans incidents avec aucune fuite de sujets enregistrée, à l’inverse des années précédentes. C’est ce que l’on constate, ce 21 juin, au lendemain du coup d’envoi des épreuves. 

En effet, la période de BAC reste toujours caractérisée par le stress, la peur et l’appréhension, sauf que, contrairement aux années précédentes, l’examen de cette année 2021 en Algérie, qui a débuté hier, se distingue par le fait qu’aucune fuite de sujets n’a été observée. C’est ce que rapporte Echorouk.

De ce fait, le premier jour de cette ultime épreuve du cycle secondaire s’est déroulé dans le calme. Il s’agit d’un phénomène exceptionnel, car durant ces dernières années les chiffres ont indiqué un nombre important de sujets d’examen divulgués. Ces derniers ont circulé sur les réseaux sociaux. Chose qui remettait en question la crédibilité du diplôme.

Cela dit, les autorités compétentes ont eu recours à une solution radicale. On a carrément eu droit à une coupure de connexion internet générale. Et ce, à travers le territoire national. Une décision qui, certes, a pu stopper toute sorte de tricherie. Mais qui d’un autre côté provoque un désagrément à de nombreux citoyens algériens.

BAC 2021 Algérie : la fraude électronique considérée comme un délit à part entière

En outre, la multiplication importante du nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux a contribué à une montée en puissance de cet acte. Celui de la fraude électronique. Mais aussi, la diversification des techniques frauduleuses en ligne. De ce fait, le ministère de l’Éducation nationale s’est tourné vers la loi.

Par conséquent, de lourdes sanctions vont être appliquées à ceux qui participent ou qui sont auteurs de fuites de sujets ou de tricherie. Le Secrétaire général auprès du Palais de la Justice s’est exprimé à ce sujet. Il l’a fait lors de son intervention, la semaine dernière, sur les ondes de la Radio nationale. Selon lui, ces personnes vont subir les conséquences de leurs actes.

Il a notamment évoqué, selon les textes de loi, une peine de prison allant d’une (01) à trois (03) années. Mais aussi, une amende de 100.000 à 300.000 DA sera appliquée. Et ce, à celui qui divulgue les sujets d’examen avant ou après les épreuves. Cela en ce qui concerne les trois cycles d’enseignement. Il est à  noter que durant l’année 2020, neuf (09) individus ont été inculpés pour avoir contribué à la fuite des sujets.

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