France : un Algérien aurait pris sa femme en otage en Île-de-France

France Une jeune femme d’origine algérienne accuse son mari, algérien lui aussi, de l’avoir tenue en otage dans leur appartement pendant une période de plus de six mois. L’affaire connait un coup de théâtre surprenant. 

C’est une affaire bien curieuse qu’ont relaté les médias français vendredi passé. À des allures de film, sauf qu’apparemment la fiction a bien contaminé la réalité. C’est l’étrange histoire d’une femme d’origine algérienne qui accuse son mari de l’avoir séquestrée pendant une période de six mois. La présumée prise en otage concernant le ressortissant algérien et sa femme se serait déroulée en Île-de-France. Ennahar relate l’information.

Pour mieux comprendre, ça serait la belle-famille de la prétendue victime qui se dit détenue contre son gré dans l’appartement du couple. Son mari lui aurait interdit de franchir le seuil de la maison. C’est sa belle-sœur qui a prévenu les forces de l’ordre depuis l’Algérie. Et ce, afin d’intervenir et d’aller à la rescousse de la femme à son frère. 

Suite à quoi la police, le Samu et les pompiers se sont rendus immédiatement sur les lieux. Lors de l’ouverture forcée des portes, ils ont trouvé la victime à l’état d’épuisement. Celle-ci a confirmé verbalement que son mari la forçait à rester dans l’appartement et de ne pas mettre le pas dehors. Cette situation aurait durée plusieurs mois d’après la jeune femme. 

L’époux réfute les accusations portées contre lui.. volte-face de la femme

Par la suite, la police a procédé à l’arrestation du présumé coupable, à savoir le mari en question. Celui-ci se trouvait dans son lieu de travail. Après quoi, il a été placé en garde à vue. Une fois le conjoint interrogé sur ses actes, il nie toutes les accusations qui ont été portées à son égard. 

Il explique, en fait, qu’il a demandé à se séparer de la jeune femme. Il lui a ensuite demandé de quitter la maison dans laquelle tous deux cohabitaient. La victime l’aurait mal digérée. En plus, situation irrégulière dans laquelle elle se trouvait l’aurait poussé à inventer toute cette histoire. 

Lors de la deuxième interrogation, la victime finie par avouer qu’elle avait menti. Néanmoins, elle n’a pas expliqué à la police les motifs qui l’ont poussé à avancer de pareilles accusations. Toutefois, on ne sait pas si elle pourrait faire objet de poursuites judiciaires pour avoir menti et accusé injustement son compagnon. Ce qui est un agissement parfaitement illégal.

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