USA : Une Algérienne au cœur des recherches sur le cancer

USA – Les investigations d’une chercheuse d’origine algérienne ont été financées par la Société américaine du cancer. Ses recherches sont basées sur l’atténuation des troubles cognitifs induits par la radiothérapie.

En effet, les recherches que pilote aux USA la jeune algérienne, Karima Ait Aissa, ont été subventionnées par l’organisation à but non-lucratif, l’American Cancer Society (ACS). L’associée en médecine cardiovasculaire vient de bénéficier d’un soutien de recherche institutionnelle de 30.000 dollars.

Cette somme a servi le financement de son projet qui vise à détecter de nouvelles approches pour atténuer les troubles cognitifs induits par la radiothérapie aux patients cancéreux. La revue scientifique du département de médecine interne de la clinique de l’Iowa, aux USA, rapporte plus d’informations sur les recherches menées par l’Algérienne.

Alors, le projet d’Ait Aissa ambitionne d’anticiper et prévenir la morbidité que peut provoquer la radiothérapie. Rappelons que plusieurs ouvrages ciblent les effets secondaires persistants de la radiothérapie ou encore la chimiothérapie. De ce fait, l’originaire de la commune d’Ouzellaguen, à Béjaïa, vise à orienter son étude vers de nouvelles approches. 

Karima Ait Aissa soutient que l’aide financière contribuera fortement à l’accélération de son projet

Le but consiste donc à décroître ces troubles. Ceux-ci résultent, comme évoqué plus haut, du traitement radiothérapique. Selon ce qu’affirme le quotidien national Liberté, la spécialiste en médecine a déclaré que la subvention américaine aspire à apporter de manière directe la progression rapide des résultats.

« Je crois que ce soutien financier me fournira les bases nécessaires pour mener à bien ce projet de recherche ». C’est en effet ce qu’a confié la Karima Ait Aissa. La chercheuse de l’université de l’Iowa, a précisé sur quoi sa recherche se concentre. Cette dernière se focalise alors sur l’identification d’une voie moléculaire dans l’endothélium microvasculaire cérébral.

La chercheuse algérienne a notamment précisé que les résultats apportés permettront de développer de nouvelles thérapies préventives. Cela dans le but suprême d’améliorer les conditions de vie liées à la santé chez les survivants d’un cancer.     

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